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A Bruxelles, un président sur la défensive

A Bruxelles, un président sur la défensive

 De quel rapport de force politique François Hollande dispose-t-il exactement sur la scène européenne, à l’orée du conseil des chefs d’Etat et de gouvernement, jeudi 23 et vendredi 24 octobre à Bruxelles ? C’est le paradoxe du moment : alors qu’à Paris, le président et son premier ministre, Manuel Valls, se montrent plus offensifs que jamais, plaidant pour une réorientation de la politique européenne davantage axée sur la croissance et l’emploi, la France, sur le théâtre bruxellois, a rarement semblé aussi affaiblie.
L’Elysée, néanmoins, avance un « bilan assez remarquable » de trente mois de politique européenne, que les conseillers du président travaillent actuellement à rassembler dans un argumentaire. L’on y soulignera que M. Hollande, à peine élu, a œuvré au « sauvetage » de la zone euro. Qu’il a amené l’Allemagne, malgré ses réticences, à se prêter à l’union bancaire. Qu’il a, dès le début, plaidé pour une attention soutenue à la croissance, à l’investissement et à l’emploi. Et que ce plaidoyer aurait enfin porté ses fruits, puisque la Banque centrale européenne (BCE) de Mario Draghi, rejoint depuis par le FMI et la Banque mondiale, s’est peu à peu rapprochée de ces vues.

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